NOUS AVIONS UN « MERMOZ » ET NOUS L’AVONS OUBLIÉ — À la Mémoire de Christian Moench, Homme de valeur et pilote d’exception (dernière partie)

De la mémoire volée à la mémoire retrouvée

Dans une ambiance de multiples accidents aériens et d’une forte montée des périls en Europe, la disparition de Christian Moench peut apparaître comme un épiphénomène. Toujours est-il que la disparition provoque l’émotion en Lorraine et une association s’est montée aussitôt pour ériger un monument du souvenir.

Outre les plus hautes autorités de l’État (le président Albert Lebrun en personne est à la tête du comité pour le souvenir), les plus grands noms de l’aviation civile et militaire figurent dans le comité d’honneur établi en 1939 dont Joanny Burtin et Goys de Meyzerac, le commandant du 1° Groupe de Bombardement fixé en 1915 à Malzéville.

L’association était gérée par un bureau dont les membres sont des notables de l’Est dont René Mercier (directeur de l’Est Républicain) mais aussi André Bichaton entrepreneur de BTP et nouveau président de L’Aéro-club de l’Est. Bichaton, ami de Moench, a vu les choses en grand, peut-être même trop pour le monument commémoratif. L’Est Republicain de 13 mai 1939 présente la maquette : un bas relief en béton moulé avec un parement de cuivre réalisé par Cochinaire et représentant Moench à droite montrant ses parcours vers l’extrême Orient et Madagascar avec les escales.

Illustration du projet, Est Républicain 13 mai 1939

Ce bas relief posé sur un socle massif devait se placer entre deux ailes symboles de l’aviation, la liberté, le vol et au dessus une étoile repère des aviateurs.

Des bons de souscription furent émis. Le monument a été commencé au plateau de Malzéville.

Crédit photo : Gino Tognolli, dépositaire des archives photos de Christiane Moley-Moench   (avril 1943)

L’on peut avoir ci-dessous en 3D une bonne idée de ce qu’il aurait dû être.

Mais la stèle n’a pas eu le temps d’être installée. L’inauguration devait avoir lieu en juillet. Elle fut reportée à septembre 1939 mais elle n’a finalement pas eu lieu car la guerre venait d’éclater le 1er septembre, le plateau redevenant une zone militaire Française puis Allemande. C’est le premier coup du sort pour la mémoire de Moench.

On nous dit que le monument incomplet fut finalement dynamité en 1944 par les Allemands, les bonnes questions sont quand et pourquoi ?

Pourquoi cette date ? Pourquoi en 44 et pas en 40 lorsque les Allemands sont arrivés à Nancy ?

Ensuite, pourquoi dynamiter un monument pour une armée presque en déroute ; la libération de Nancy a eu lieu entre le 5 et le 15 septembre 44. N’y-t-il pas des choses plus utiles à dynamiter pour une armée en retraite qu’un monument ? Pur vandalisme, peut-être ?  Mais peu probable dans un contexte où les munitions sont précieuses.

Pourquoi enfin détruire un monument qui, somme toute, n’était même pas terminé (stèle non installée) bien que portant l’inscription dédicace à Moench ?

Quoi répondre ? D’abord, je pense qu’il faut se pencher sur l’intention. Dynamiter un monument, c’est adresser un message à la population. Casser du héros, c’est casser un élan d’unité nationale, casser l’élément fédérateur et je dirais doublement car Moench était d’origine alsacienne, la fortune industrielle familiale avait échappé à l’Allemagne ; ils avaient choisi la France. Serait-ce alors une vengeance ?

De plus, le pilote est associé à la liberté, au héros moderne et puis ne négligeons pas le lieu : Malzéville, la première base de bombardement française sur l’Allemagne en 1915. Enfin, la forme initiale n’était pas sans rappeler les ailes d’un aigle symbole du Reich, une sorte d’allégorie qu’il faudrait effacer ?

Quelles preuves avons-nous de cet épisode? Des ruines du monument ont existé longtemps en deux groupes.

Commençons par le socle. L’étoile, la base avec les inscriptions sont bien là.

Aux alentours, les restes de l’autre partie du socle ont persisté longtemps, aujourd’hui elles sont introuvables.


Crédit photo : Gino Tognolli, dépositaire des archives photos de Christiane Moley-Moench  

Quant à la stèle à proprement parler, elle est restée chez Cochinaire mais un incendie après guerre l’abîme. Le revêtement de cuivre de la stèle a fondu sous la chaleur des flammes. L’empreinte en béton est récupérée puis déposée dans les années 70-80 dans le fond du hangar de Malzéville ; une pièce de 2 tonnes fracturée mais complète. C’est une chance qu’elle ait été préservée.

En 1947, la rue Saint-Charles où se trouvait l’usine Alsa, est rebaptisée « rue Christian Moench ». Une autre rue lui est dédiée à Essey ainsi qu’à Tomblaine et qui mène au disparu Musée de l’aviation. Par ailleurs, sans doute en 2008 pour les 70 ans, une série limitée de médailles commémoratives a été émise avec la reproduction du médaillon du monument.

On est en droit de s’interroger sur cet oubli de Christian Moench et de ses exploits. Des éléments de contexte peuvent être avancés. D’abord, reconstruire le monument parait difficile. Même si les massifs éléments sont encore présents juste après guerre, les finances ne le sont plus (l’érection en 1939 avait été faite par souscription, pas question d’y avoir recourt une nouvelle fois). Ensuite, la population est plus tournée vers l’avenir et la reconstruction. Regarder le passé, les années d’occupation mais aussi les années 30 synonymes de la montée des périls, n’est pas dans l’air du temps. Enfin, il est plus simple de poser une plaque ou de baptiser une rue (ce qui est fait) que de construire des monuments ostentatoires. Y a-t-il d’autres raisons ? L’avancée actuelle de la réflexion ne permet pas de le dire. Il faudra attendre le milieu des années 1990 pour qu’une association se batte pour tirer Moench de l’oubli.

Qu’est devenu son avion, le Farman 190 F-ALAP ? Il a été vendu par Moench en mars 1932 à Henri Germain, un pilote d’Algérie. L’avion passera par les LANA (lignes Aériennes Nord africaines). On le retrouve modifié (portes et fenêtres), après 1937, propriété de la SATT (Société Algérienne des Transports Tropicaux créée en 1933): l’avion est bien là avec d’autres.

Doc Pierre Jarrigue
Doc Pierre Jarrigue

On perd la trace de l’avion après 1939.

Le retour de la mémoire

En mars 1995, une nouvelle association fondée par René Ruinet et présidée par le professeur Boulangé s’est montée pour retrouver la mémoire de Moench ; après tout, la stèle était là et miraculeusement intacte (ou presque) et complète.

Ce n’est pas si simple car la stèle est énorme et il faut la restaurer. Ensuite, il faut trouver l’emplacement et le financement. Si le premier projet de reconstruction devait se réaliser à Malzéville, au bout du compte, les choses seront séparées.

La stèle originelle, récupérée et restaurée par un artiste parisien avec l’aide de l’université de Besançon, est aujourd’hui installée dans l’aéroport Metz-Nancy- Lorraine à Louvigny-Goin depuis 2002 grâce aux efforts conjoints de Gérard Longuet et de Gérard Léonard (ancien maire de St Max). La première possibilité était de la transférer au Musée de l’aéronautique d’Essey mais ce musée a fermé. L’association qui a œuvré pour raviver la mémoire de Moench avait même soumis l’idée de baptiser l’aéroport régional et même un établissement scolaire du nom de l’aviateur mais cela n’a pas abouti.

Des moyens logistiques importants (militaires) furent mis en œuvre pour déplacer la stèle en plein hiver sur un chantier non encore terminé. Il a fallu la protéger le temps de terminer les travaux.

(photo Marc Bonas, mars 2009)

Le texte associé à la stèle:

Christian Moench (1904-1938)  
Héros nancéien de l’entre deux guerres, chevalier de la légion d’honneur, Christian Moench s’est inscrit parmi les plus glorieux serviteurs de l’aviation française. Il s’est signalé par des raids aériens remarquables
– le premier Paris -Tokyo en 1931, 40.000 km (en 250 h de vol sur un monoplan Farman 190)
– Par deux fois, il relie Paris à Madagascar en un temps record de 6 jours (1931-1934)
– en 1938, il effectue le parcours Saigon-Karachi en 21h avant de disparaître en mer le 16 janvier 1938 dans le golfe persique à bord d’un Percival « Vega Gull »

Pionnier lorrain de l’aéronautique  
Dès le 31 janvier 1938, Christian Moench est cité à l’ordre de la Nation par le président de la République Française. Ce bas relief dédié à Christian Moench a été réalisé en 1939 par la marbrerie Cochinaire à Nancy en béton moulé et pesant plus de 2 tonnes, il constituait la pièce principale d’un monument projeté sur le plateau de Malzéville. Restauré en 1999 grâce à l’association Christian Moench, il a été installé au sein de l’aéroport régional Metz-Nancy-Lorraine en 2002.

Fait peu après la disparition, le bas relief renforce la mythologie du pilote engoncé dans ses attributs : blouson fourré, casque souple à écouteurs, lunettes sur le front montrant du doigt ses raids, la figure est encore associée à l’exploit ; l’étoile (en forme de rose des vents) est encore présente. Le modèle de la figure de Moench est une photo prise en sens inverse (pilote à gauche levant la main droite) à bord du Farman 234. Le sculpteur de l’époque (Cochinaire ?) s’en est visiblement fortement inspiré, la partie basse est extrapolée. Cette image sera utilisée sur les emprunts pour réaliser le monument.

Moench est représenté les yeux fermés, allusion à ses capacités à voler dans des contrées inconnues ? Allusion à sa disparition ? Dans tous les cas, il nous guide de la main gauche tenant fermement le manche de la main droite.

Je me souviens bien de cette stèle et de son triste état poussiéreux et fienté du fond du hangar de Malzéville. Il est plaisant de la voir restaurée aujourd’hui.

René Ruinet s’est vraiment démené pour faire aboutir le projet et fédérer les bonnes volontés dont un don financier des nouveaux dirigeants de la firme Alsa (pour 10.000 frcs = +/- 1500€). Qu’il lui soit ici rendu hommage. Il ne verra malheureusement pas l’aboutissement de ce projet car il est décédé accidentellement aux commandes de son planeur en 1996.

René Ruinet en 1995 (photo Gino Tognolli)

Mais alors, à Malzéville ? Le projet a été porté également par René Ruinet. Un monument devait être sur les lieux où Moench a communiqué sa passion et sans doute ses précieux conseils de pilotage.

Une stèle propriété de l’agglomération de Nancy (Nancy-Métropole aujourd’hui) est élevée, plus modeste, elle est en marbre. Le transfert de propriété était un souhait de l’association Moench.

(photo Marc Bonas, mars 2009)

De nouveau un double texte mais une erreur sur la date de naissance

Christian Moench (1905 erreur -1938)

Pilote nancéien cité à l’ordre de la  Nation

Christian Moench Président de l’Aéroclub de l’Est, chevalier de la légion d’honneur
– Réalise en mars 1931, la première liaison Paris-Tokyo et retour soit un parcours de plus de 40.000 km, en 250 h – Relie, par deux fois, la France à Madagascar en un temps record (octobre 1931, octobre 1934)
– Effectue au cours de son dernier vol, le parcours Saigon-Karachi en 21 h. Disparaît en mer le 16 janvier 1938 dans le golfe persique alors qu’il rejoignait la France.
Cité à l’ordre de la Nation par le gouvernement de la république Française le 31 janvier 1938.

Ce monument est dédié à tous les aviateurs et pilotes. Il a été reconstruit grâce à l’association Christian Moench constitué en 1995 à l’initiative de René Ruinet champion de vol à voile disparu tragiquement aux commandes de son planeur le 15 juillet 1996. Cette stèle édifiée sur le site du monument dynamité par les troupes nazies en 1944, est aujourd’hui consacrée à la mémoire de tous les personnels de l’aéronautique qui ont fait le sacrifice de leur vie pour notre liberté. En particulier ceux de la base aérienne du plateau de Malzéville en 1914-1918.

La forme globale (dessinée par Gino Tognolli) donne une sorte d’élan vers le ciel et on retrouve au centre le portrait de Moench en médaillon en bronze réalisé par Antonio Carvalho ; copie de celui de la stèle originelle.

La stèle de Malzéville a été inaugurée le 22 juin 2001 en présence de la fille de Christian Moench, Christiane Moley.

Photo Pierre Mathis, 2001

L’installation fut réalisée par les marbriers de Cochinaire (comme pour le premier monument).

La pose de ce monument a été l’occasion de remettre en lumière l’histoire de Christian Moench. Le livre de Claude Perrin  est sorti en 2002, cette biographie replace l’histoire de Moench et ses raids dans son contexte. Il ouvre aussi des pistes à suivre. Avec un nouveau questionnement et une nouvelle approche nous avons pu prolonger son travail et mieux comprendre ce destin.

En octobre 2016, des dégâts sont constatés, un véhicule a probablement percuté l’arrière du monument de Malzéville. Les circonstances ne sont pas claires. La partie droite était descellée et le médaillon avait bougé.

(image : jean Lou Frommer 31/10/2016)

L’Est républicain du 17/10/2016 nous apprend que la stèle a été sérieusement endommagée.

(image : jean Lou Frommer 31/10/2016)

L’auteur des dégâts a été identifié, il faisait du rodéo auto autour du monument. Après restauration, il est rapporté que le médaillon a été volé en octobre 2018. Il est question d’en poser un nouveau en résine (moins convoité), cela n’a pas été encore réalisé mais Mme Lorraine Penin y travaille activement pour le compte de Nancy-Métropole (à l’heure de la rédaction de ces lignes), merci à elle pour cet investissement à l’entretien de la mémoire de Moench. Par ailleurs, l’association sous couvert de son président (le professeur Boulangé) a fait une donation pour cette restauration à hauteur de plus de 3200€ (le 10 octobre 2019) sur les 6800€ nécessaires.

Épilogue

Plus je cherchais et plus je me disais que Christian Moench, devenu familier, n’a pas eu de chance car il était l’égal d’un Mermoz (mort également à 34 ans le 7 dec 1936) mais les circonstances troublées de la fin de son épopée l’ont jetées dans l’oubli ce qui est profondément injuste au regard de son œuvre aérienne. Après la seconde guerre mondiale, l’Histoire a tourné la page des pionniers-explorateurs, on avait tout vu, des centaines de pilotes de chasse ou de bombardiers étaient devenus les nouveaux héros. D’autres défis aéronautiques se profilaient surtout liés à l’avancée technologique : la réaction, le mur du son et pourquoi pas l’espace. Ainsi Moench fut doucement oublié.

Que retenir de cette époque ? Euphorie emphatique à la Bernard Chabert d’une épopée perdue marquée par l’enthousiasme, la solidarité, le don de soi, sens du panache et le goût de l’exploit. L’épanouissement fait d’insouciance et de légèreté ; être sérieux sans se prendre au sérieux. Oser !

Mais aussi le risque à braver sans aucune assurance de réussite et en mettant souvent sa vie et la fortune personnelle dans l’aventure. Un temps où la pire des punitions était… l’interdiction de vol !
Il y avait tant d’immenses espaces à découvrir, sources de défis techniques et individuels. Le temps où les pilotes commençaient par mettre les mains dans le cambouis pour connaître à fond leur machine : c’est toujours utile et surtout loin de chez soi.

Hommage à Christian Moench

Comme tous les jeunes de l’aéroclub, nous avons, durant des années, croisé son image et touché du doigt quelques restes de son univers aéronautique; parfois même au sens propre à proximité de la stèle semi-abandonnée au fond d’un hangar au plateau de Malzéville au coeur de l’Aéroclub de l’Est, où il mit tant d’énergie à partager sa passion.
Nous avons décollé dans ses traces mais nous n’avions, ni l’âge, ni la culture pour nous intéresser à ce personnage pourtant aussi emblématique que pouvaient l’être Jean Mermoz ou Antoine de Saint-Exupéry.

Avec le recul, nous nous étonnons surtout du fait qu’une telle figure soit encore aujourd’hui presque passée sous silence malgré les tentatives de commémoration qui se soldent étrangement par une détérioration de ses divers monuments. Étonnés aussi du peu d’éloquence qui s’installe lorsque nous sollicitons quelques mémoires autour du pilote et de la période qui suit sa mort comme si une ombre planait encore sur cette histoire.

Dans cette série d’articles, nous tenions, à l’instar des pionniers de l’aviation de raids des années 30, à le remettre au devant de la scène.

Prenons ici le temps de corriger cela.

Rendre hommage à Christian Moench sur la base de ses faits aéronautiques serait injustement réducteur. Nous lui devons plus que ça.

Nous avons introduit dans le titre « Un homme de valeur » au regard des documents mettant en exergue ses liens sociaux, à l’image du vide qu’il a pu laisser autour de lui. Ajoutons seulement que les circonstances de sa disparition montrent qu’il est finalement bien plus que cela.

Au delà de sa passion pour l’aviation et des performances qui ont fait rayonner le peuple Français jusqu’aux confins de l’Orient, il a su et sait encore nous toucher .

Nous ne pouvons nous empêcher de nous mettre un instant dans sa situation en ce mois de janvier 1938, bien loin de Nancy, à l’autre bout du monde: à Saïgon.
Si tout semble lui sourire à l’issue de ce chemin aller, au fond de lui, l’arrivée d’une triste nouvelle retournera d’un mot l’exploit héroïque personnel en futilité égoïste.

La tragédie qui accompagne Christian Moench réveille en nous ce sentiment d’amour aveugle d’un homme qui, par la survenue d’un télégramme, n’a plus qu’une idée obsessionnelle, celle de retrouver au plus vite sa femme, sa fille Christiane et peut-être d’avoir l’espoir de voir une dernière fois son bébé de deux mois dont il vient d’apprendre le décès.

Le bon père de famille qu’il était sûrement, n’était finalement pas à sa place, à 10.000 km de Nancy.
Absent du foyer, comment ne put-il pas être envahi par cette culpabilité d’avoir agit pour lui seul en s’éloignant de sa famille dont il connaît maintenant la souffrance et la faiblesse.
Son retour précipité, seul à bord de son avion est une nouvelle fois une course contre la montre. Si Christian bat de nouveaux records, il est fort à parier qu’il n’en a que faire. Le moteur de ces nouveaux exploits n’est plus le même. Sans doute accompagné de remords, il doit se battre contre la fatigue de ces 75 interminables heures de vol entrecoupées de très courtes pauses. Seule sa présence à Nancy compte. Il sait qu’il y arrivera, … ça passera, ça passe toujours !

Motivé dans son retour par l’amour des siens, Christian Moench s’est éteint le 16 janvier 1938 dans le Golfe Persique sans avoir pu atteindre le véritable but qui, plus que tout, animait son cœur. Son irréparable absence sera finalement perçue par les autres comme son seul véritable échec.

Nous tenions donc à lui rendre hommage pour ce bel exemple d’humanité bien plus que pour ses exploits aériens.

De son lointain repos, il nous guide encore

Alors Merci Monsieur Moench

Portrait 1935, crédit photo Mme Christiane Moley
(photo Marc Bonas, mars 2009)

Christophe et Vincent Puiseux

08/11/2019

Sources

Gino Tognolli dépositaire des archives photos de Christiane Moley-Moench (fille de Christian Moench) avec le musée de l’aviation de la base Nancy-Ochey

dépôt photo de Mme Christiane Moley-Moench (décédée)

Wikipédia articles: la famille Moench / Christian Moench

Claude Perrin, Christian Moench, poilote de raid, éditions de l’officine, 2002

Claude Perrin, Christian Mœnch et René Fonck, deux aviateurs lorrains, communication à l’académie Stanislas, 6 décembre 2002.

J. NOETINGER,   Air & Cosmos n° 843 du 17 janvier 1981

Cartographie et animation 3d : Christophe et Vincent Puiseux

Le blog de Jean-Luc Claessens : http://www.pyperpote.tonsite.biz/listinmae/  pour ses merveilleuses vues du Farman 192 du Musée de l’air et de l’espace du Bourget

Un résumé et une belle maquette de  F-ALAP sur http://www.criquetaero.fr/recent

Site aérostèles.com dont ses contributeurs au sujet, Marc Bonas, Jean-Lou Frommer

le site: http://daniel.moench.pagesperso-orange.fr/christianmoench.htm

Blog de Pierre Jarrigue : http://www.aviation-algerie.com/

http://arawasi-wildeagles.blogspot.com sur Moench au Japon

On lira avec intérêt les raids en détails et l’histoire de F-ALAP sur http://www.crezan.net/pag_f190/190_52.html

Bulletin de l’aéro-club de l’Est, « le courrier » 1991, n°8

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